Paroisse Notre Dame de l'Estuaire

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Paroisse Notre Dame de l'Estuaire

En paroisse

Pendant le deuxiène confinement, un soutien dans la prière

En paroisse, être espérés

11/11/2020

En paroisse, être espérés

Dans l’Evangile d’aujourd’hui, le Christ nous présente Dieu sous les traits d’un berger à la recherche d’une brebis, ce qui est assez traditionnel, mais aussi sous les traits d’une femme, ce qui est nettement moins convenu et ce qui devait passablement agacé ou interloqué ses contemporains. Une femme qui a dix pièces d’argent et qui se rend compte qu’elle en a perdu une. Elle se met alors à remuer ciel et terre dans sa maison pour retrouver la pièce manquante. Car il ne s’agit pas de n’importe quelle pièce…

Dans l’Evangile d’aujourd’hui, le Christ nous présente Dieu sous les traits d’un berger à la recherche d’une brebis, ce qui est assez traditionnel, mais aussi sous les traits d’une femme, ce qui est nettement moins convenu et ce qui devait passablement agacé ou interloqué ses contemporains. Une femme qui a dix pièces d’argent et qui se rend compte qu’elle en a perdu une. Elle se met alors à remuer ciel et terre dans sa maison pour retrouver la pièce manquante. Car il ne s’agit pas de n’importe quelle pièce… Lorsqu’une femme se mariait à l’époque de Jésus, elle recevait de la part de son époux dix pièces d’argent en gage d’alliance et d’estime. Ces pièces signifiaient sa dignité et l’affection de son époux. Elles étaient très souvent montées en diadème ou en collier et portées par l’épouse lors des grandes fêtes…
 
Alors avoir perdu une de ces pièces, c’est comme avoir perdu quelque chose de son honneur ou de son identité de femme mariée.  Et Dieu, nous dit Jésus, est exactement comme cette femme ne pouvant trouver ni repos, ni répit tant qu’il ne nous a pas retrouvés, comme si notre éloignement l’empêchait de de sentir pleinement Dieu… Nous manquons à l’Amour.
 
En ces jours où nous nous pouvons nous sentir comme perdus, « à la ramasse » diraient les plus jeunes, c’est peut-être cela qui est le plus important, consentir à être ramassés par l’Amour divin, à le laisser advenir jusqu’à nous sous les traits d’un proche ou d’un amis comme nous le rappelle la prière d’Odile :
 
Non ! Je ne veux pas me laisser envahir par le découragement ressenti lors de l'annonce de ce nouveau confinement! Car je ne suis pas seule :
 
Toutes les personnes, autour de moi, sont dans l'attente de renouer normalement les liens amicaux ; tant d'êtres chers, déjà dans la Lumière du Seigneur, veillent sur moi, veillent sur nous ; et Toi, Seigneur, Tu es toujours là, m'enveloppant de ta tendresse, à l'écoute de mon cœur.
 
Chanter ce refrain m'apporte réconfort et paix : « En Toi j'ai mis ma confiance, ô Dieu très saint, Toi seul es mon espérance et mon soutien ; c'est pourquoi je ne crains rien, j'ai foi en Toi ô Dieu très saint ! »